Cent ans après leur extinction, les mutants réapparaissent. Quatre années de lutte contre des humains cherchant à les étouffer se solderont par une mystérieuse destruction de l'Institut Xavier. Trois ans plus tard, il est temps de rebattre les cartes.
 
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 [Courtier Harrison Wadley] Chicago - Un énième nouveau départ.

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Dim 2 Oct - 17:00
Dure journée pour Harrison Wadley. Cela faisait maintenant une semaine qu’il observait la rue toutes les dix minutes depuis la fenêtre de son appartement. Une semaine qu’il avait eu l’impression d’être suivis. Une situation peu habituelle pour le jeune escroc, qui avait eu l’impression de passer de l’état de prédateur à celui de proie. Peut être étais-ce son imagination, ou il y avait vraiment quelqu’un sur sa piste. Quoi de plus étonnant au final ? En incarnant ses différents personnages pour obtenir de l’argent facile de certains, il ne s’était pas fait que des amis. Loin, de la.

En tous cas, il s’était décidé à partir, à quitter la ville et tous ces cadavres d’identités sans possesseurs. Un taxi ne devait d’ailleurs par tarder à arrivé pour l’emmener à la gare. C’est pourquoi il abandonna sa bière à moitié vide, avant d’empoigné sa valise posé sur le lit, qui contenaient juste le minimum. A savoir, un peu d’argent liquide et quelques vêtements. Il était un peu nerveux, et c’est peut être pourquoi il vérifia une énième fois si il avait ses papiers. Des faux, bien entendu, avec une identité volée. Cela fait, il se dépêcha de passer la porte de son appartement, avant de descendre presque en trombe les marches qui le séparait du taxi tant attendu. Il n’avait qu’une hâte s’en aller d’ici. Le but du jeu était simple : Ne pas se faire prendre.
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Lun 3 Oct - 19:50
[HJ : N’oublie pas de lier ta fiche dans ta signature ! Bienvenue et bon jeu !]

Le taxi l’attendait, comme prévu, en bas des marches. Harrison y pénétra, et le chauffeur lui posa la question classique :

« Où j’vous emmène ? »

Le chauffeur en question avait tout de même une particularité, par rapport aux habituels : il conduisait avec un chapeau vissé sur le crâne. UN chapeau qui lui masquait les yeux, et toute la partie supérieure du visage.


Il tapotait sur son volant en attendant la réponse du jeune mutant.
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Lun 3 Oct - 21:32
Sortant de l’immeuble, Harrison aperçu rapidement que le Taxi était à l’heure. C’était parfait, car il ne voulait pas risquer de rester une seconde de plus dans cette ville. Sans attendre, le jeune homme ouvrit la porte pour se glisser sur la banquette arrière. Ses lunettes vissées devant les yeux, il jaugea rapidement le chauffeur. Son chapeau lui donnait un air mystérieux. Bien enfoncer sur le crane, Harrison ne pouvait même pas apercevoir ses yeux dans le rétroviseur.

*J’espère qu’il voit bien sous la visière de son chapeau. Je n’aimerais pas être l’une des nombreuses victimes de l’insécurité routière...*


S’allongeant, négligemment sur la banquette, Harrison place ses pieds sur la fenêtre ouverte, tout en allumant une cigarette. Cette tête brulée était vraiment quelqu’un de sans gêne et n’avait rien a cirer des codes. Normal pour un escroc habitué à vivre dans le délit. Tirant une bouffée dans sa cigarette la relâcha avec une sorte de nonchalance exagérée avant de déclarer très simplement :

« A la gare. »

Harrison était maintenant soulagé d’être dans son taxi et pensait, peut être à tord, qu’il était libéré de ses problèmes. Fictifs ou pas.
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Mar 4 Oct - 10:18
Le chauffeur au chapeau n’invoqua pas ses droits pour demander à Harrison d’éteindre sa cigarette, de s’asseoir correctement dans son véhicule, ou de fermer la fenêtre parce qu’il était enrhumé. Non. Il démarra sans rien dire, et se lança sur la route. Au bout de quelques secondes, il précisa tout de même…

« Ne vous inquiétez pas, je vois très bien. »

… Harrison en tirerait les conclusions qu’il voudrait. Ce qui était certain, c’est qu’au bout de dix minutes de trajet, le jeune mutant se rendit bien compte qu’ils n’étaient pas sur le chemin de la gare. Pas du tout, même. Ils se rendaient vers la sortie de la ville, vers la grande autoroute…
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Mar 4 Oct - 15:34
A sa grande surprise, le chauffeur ne dit mot, ne se plaignais pas une seule seconde. Même pas pour la cigarette, encore moins pour sa position peu conventionnel. Il avait compté le faire taire en lui donnant un petit billet pour qu’il arrête du lui casser les oreilles. Mais rien de cela ne se passa. La voiture démarra, s’imbriquant dans le trafic de la ville quand l’homme le rassura sur sa bonne vision.

Intrigué, le jeune Wadley se tourna un instant vers le chauffeur, troublé. Pur coïncidence ? Probablement oui. C’est peut être pourquoi Harrison continua à tirer sur sa cigarette, sans rien dire mais non sans se poser des questions. Les minutes passèrent dans un silence complet jusqu’au moment ou s’ennuyant quelque peu, Harrison reporta son attention sur son étrange chauffeur.

« Sympa, le chapeau. Je crois qu'il m'irait bien. Allez, je te l’achète cinquante billets… »

Puis se relevant, il observa la route et fut pris de vertige. Leurs directions n’avaient rien à avoir avec la gare, ils étaient déjà sur l’autoroute, quittant la ville. Harrison en déduit rapidement qu’il s’était fait avoir par ceux qui le suivaient. Il fallait qu’il trouve un moyen de s’en aller mais à cette allure, il n’allait surement pas sauter du taxi. C’était du suicide…

* Et merde ! Je me suis fait avoir comme un bleu. Je vais t’en filer moi des chauffeurs de taxi ! J’aurais fait sauter cette voiture si j’avais su plus tôt.*


« Bon parlons franc. C’est le gros Bob, qui t’envoies ? Cette enflure avait mérité qu'on lui soutire un peu d'argent. Non mais tu le croies toi ? Un type qui arrive du jour au lendemain et te propose de s'associer avec lui pour un projet qui vaut de l'or. Naïf le type... Allez, j’ai du liquide sur moi. Dis un prix, je te donne l’argent et tu me laisses filer incognito.»
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Mar 4 Oct - 16:45
« Il n’est pas à vendre. »

L’argent ne semblait pas intéresser l’homme au chapeau. Et c’est sur le même ton désinvolte qu’il poursuivit.

« Je ne connais pas le gros Bob, et votre argent ne m’intéresse pas. Vous gâchez votre existence, en usant de votre don pour récolter les peccadilles des naïfs. »

La voiture embarquait sur l’autoroute, et l’homme au chapeau appuya encore davantage sur l’accélérateur… Il était drôlement perspicace, apparemment.
InvitéInvité
Mar 4 Oct - 20:25
Les propos de l’homme eurent le don de désarçonné Harrison. Pas intéressé par l’argent et pas même par une vengeance venant d’un ennemi. Il semblait juste être la pour venir lui faire la morale sur son don. Mais lequel ? Parlait-il vraiment de son aptitude à escroquer de l’argent ? Ou parlait-il de sa faculté ? Harrison ne comprenait pas vraiment ce qui se tramait. Et c’est peut être ce qui l’effrayais le plus dans cette histoire. Encore plus que ses soi-disant poursuivants.

Un peu irrité par la remarque du l’homme qui le blessa dans son estime de malfrat il se cala sur la banquète répondant à l’homme d’un ton sec. Si il se retenait de faire exploser le chapeau de son conducteur c'est uniquement parce qu'il était dans cette même voiture.

« Abrège. Qu’est-ce que tu me veux ? Et tu m’emmènes ou ? »

InvitéInvité
Mer 5 Oct - 12:05
« Je vous conseille un peu plus de tenue, monsieur Wadley. La route sera longue, et il vaut peut-être mieux qu’elle se passe dans de bonnes conditions. »

Il allait à vive allure sur l’autoroute. Et les panneaux de celle-ci indiquaient clairement la destination : la côte est. L’homme le confirma d’ailleurs assez vite.

« Nous nous rendons à New-York. C’est bien un changement de vie, que vous souhaitiez ? Une fuite. Je peux vous le proposer. Un travail pour moi. Mais… pour ça il va d’abord falloir faire vos preuves. Vous marchez ? »

Il laissa un instant se passer, puis précisa :

« Sinon, je peux toujours vous laisser dans votre misère, avec le gros Tom et vos autres amis. »
InvitéInvité
Mer 5 Oct - 16:21
Plus le temps passait et plus Harrison se demandait si ce type n’étais pas en fait une mauvaise blague. Il trouvait déjà complètement incohérent de lui imposer une certaine tenue vu les conditions.

*Un peu de tenue ? Hého ici à la terre, tu m’as limites kidnappé, co**ard !*


Mais sans s’en formaliser à voix haute, il continua à l’écouter. L’homme au chapeau venait de lui faire quelques propositions plutôt alléchantes. Partir pour New-York, travailler pour lui, et quitter cette ville de misère et devenue trop dangereuse pour lui, qu’étais Chicago. Le choix était vite fait.

« Si c’est rémunéré, et ce que j’entends par la c’est minimum des chiffres a trois zéro, c’est ok. Et allume la radio au passage, j’aimerais écouter les infos, voir si il y a pas un chauffeur de taxi échappé de l'asile en cavale... »


Il ne fallait pas croire qu’Harrison deviendrait subitement docile. Il était plutôt du genre rancunier. Et se retrouver enfermé dans cette voiture ne lui plaisait que moyennement. S’il voulait une relation professionnelle, il ne se tiendrait qu’au strict minimum.

"Parle moi plus de ce travail. J'aimerais me préparer. Je n'aime pas être lancé dans l'inconnu."
InvitéInvité
Jeu 6 Oct - 12:55
« Vous serez informé de tout en temps prévu. Pour le boulot, ça sera après que j’ai testé vos capacités. Vous n’aurez pas à vous inquiéter de votre rémunération. Ce que je prévois de vous payer est nettement supérieur à vos petites extorsions d’amateur. »

Il en savait décidément beaucoup sur toi. Et le reste du trajet se passa sans autre incident, sous la musique et les infos diverses crachées par l’autoradio. En revanche, New-York, contre toute attente, ne fut pas la destination finale de ce long et pénible trajet. Lorsqu’enfin la voiture s’arrêta, ce fut près de 50km au nord de la Grosse Pomme. À la prison tristement célèbre de Sing-Sing, l’une des mieux protégées du pays. L’homme au chapeau gara son taxi à une cinquantaine de mètres de l’entrée, sur un parking plutôt sombre. La soirée était déjà bien avancée : il faisait nuit. Les lumières de la route grésillaient. La température était encore bonne, cependant, en cette veille d’été…

L’homme n’attendit guère avant de s’expliquer.

« Voici la prison de Sing-Sing. À l’intérieur de celle-ci, un prisonnier mérite cent fois la mort. C’est ce que vous allez lui apporter. Joe Ball, c’est son nom. Un mutant terrible, doté d’une force et d’une résistance accrues. Explosez-le, prouvez votre efficacité. Je vous offre 50 000$ pour sa tête. Et 10 000 de plus si vous ne vous faites pas repérer. »

Autrement dit, une somme réellement colossale. L’homme au chapeau précisa :

« La surveillance est accrue et Joe Ball est dans l’un des quartiers les mieux gardés. Je… vous dirigerai, lorsque vous serez à l’intérieur. »

Et il se tut, attendant tes questions, tes remarques ou… ton départ pour ta mission.
InvitéInvité
Jeu 6 Oct - 15:22
Les petites extorsions d’amateur... Il semblait vraiment que cet individu étrange voulait blesser Harrison dans son estime. D’accord, il n’avait pas encore eu LE coup du siècle. Mais de la à le rabaisser de la sorte. Harrison entra alors dans un mutisme tout le reste du trajet. Il était vexé, touché dans son ego, et il préférait écouter la radio en silence, plutôt que de se disputer sur le sujet de ses talents. De toute façon, il était d’avis que l’homme au chapeau finirait bien par s’en apercevoir de lui-même.

Les heures passèrent, lentement, beaucoup trop pour Harrison qui étais du genre hyperactif. Et c’est à demi-somnolent qu’il remarqua qu’ils étaient enfin arrivés à leurs destination. En observant ce qui se faisait autour, il remarqua bien vite que cela n’avait rien à avoir avec New-York. Ils avaient l’air bien loin de la ville et la seule chose présente aux alentours, ressemblaient plus à un centre pénitencier qu’autre chose.

Le « chauffeur » n’attendit pas longtemps avant de s’expliquer. Ils étaient à Sing-Sing, et la mission d’Harrison était d’y entrer pour tuer un certain Joe Ball qui mériterait soi-disant la mort. A ces mots, Harrison commença à entrer dans une colère noire. Ce type lui paraissait idiot, complètement inconscient et en plus de ça, il ne respectait pas son travail. Même si Harrison avait jugé cette mission possible, il lui airait fallut se préparer comme à son habitude. Réfléchir à un plan A, à un plan B à une possibilité de fuite. La, il n’avait pas le temps de préparer tout ça. C’était complètement contraire à son éthique. S’il faisait un travail, c’était dans l’optique de la réussir. Alors pourquoi l’envoyer, lui, dans la prison la plus sécurisé du pays ?

Harrison s’apprêtait à dire à l’homme ses quatre vérités, et à lui balancer son poing dans la figure avant de sortir du taxi quand un chiffre le cloua sur place. Cinquante mille dollars… Ce type était en train de parler de parler d’un nombre à quatre zéro. C’était dix fois plus que ce qu’Harrison visait pour un bon coup. Les yeux dans le vague, il réfléchit à la proposition évaluant les risques. Et puis comme si cela émanait de sa nature propre il se mit à parler.

« Il est la pour quoi ? Pourquoi mérite t-il la mort ? Incarcéré pour combien de temps ? Il a de la famille ? Il est rattaché à un groupe particulier ? Il à d’autres procès en cours ? Un avocat ? Tu veux que j’y aille en infiltration, ce qui ne sera pas facile ou j’applique mes méthodes ? Comment tu me contacteras à l’intérieur ? »

Un flot de question qui pourrait paraître agaçant pour certaines personnes. Mais Harrison ne faisait là que son travail. Il était en plein dans les préliminaires. S’il n’avait pas le temps de se préparer, il le ferait en quelques secondes. Pour cinquante mille dollars, il pouvait bien faire ça. Son intérêt pour l’argent facile était beaucoup trop fort.
InvitéInvité
Dim 9 Oct - 20:57
L’homme au chapeau soupira un instant devant le flot de questions, mais consentit tout de même à y répondre.

« Joe Ball est un terroriste qui a menacé le pays avant la sécession. Il ne mérite pas de vivre, pour les vies qu’il a mises en jeu, pour ceux qu’il a tué. Et sous ce gouvernement, étant donné sa mutation, il se pourrait qu’il soit gracié pour bonne conduite. C’est… inadmissible. Il m’a… il m’a emprisonné et torturé. »

Ça affectait visiblement l’homme au chapeau, et pas qu’un peu. C’est néanmoins avec une rigueur froide et professionnelle qu’il poursuivit.

« Il était intégré au groupe terroriste EXZ, si vous connaissez. Son unique procès est plié, il a pris à perpète. Sauf s’il est gracié. Pas de famille, pas de proches. Juste… il a failli se faire la malle, une fois. Une tentative d’évasion avortée. Quant à vos méthodes… appliquez celles qui vous semblent adéquates pour ne pas vous faire pincer illégalement au milieu d’une prison haute-sécurité pleine de tueurs de tous types. Particulièrement dans l’aile mutante. La communication, elle… »

*ne sera pas un problème.*

Oui, tu n’avais pas rêvé, il avait bel et bien terminé sa phrase en parlant dans ta tête, sans remuer les lèvres. Un télépathe. Un mutant, lui aussi.
InvitéInvité
Mar 11 Oct - 2:12
Harrison avait le regard sévère, sérieux. Ce même regard qu’il avait avant chaque coup. Il écoutait attentivement ce que lui indiquait l’homme au chapeau. Des réponses incomplètes, mais il les jugeaient suffisantes. A chaque information il secouait la tête tout en se répétant toute données importantes une bonne dizaine de fois. Avec cinquante mille dollars à la clé, il prenait cette affaire plus qu’au sérieux. Alors qu’a l’habitude cela relevait de l’amusement pour lui.

Il fallait dire que le jeune homme ne se sentait pas très à l’aise dans de telles conditions. Il n’avait rien préparé, alors cela relevait de l’improvisation totale. Mais à contrario, il trouvait cela plutôt excitant.

Mais, il fallait avoué qu’il fut légèrement décontenancé quand il apprit que cet homme avait un lien avec EXZ et que de surcroit, il avait torturé celui qui l’engageait. Il n’aimait pas vraiment que des considérations personnels viennent se mêler à son travaille. Ce n’était jamais bon pour les affaires.

Mais de toutes les informations qu’il avait engrangées, ce qui le dérangea le plus fut surement la dernière. Ce type était un mutant et pas n’importe lequel. Un télépathe capable de communiquer avec lui par la pensée.

Tout cela était bien trop pour Harrison qui préféra ne rien dire, un peu trop troublé par la tournure que prenaient les évènements. Mais le boulot c’était le boulot et sans se formaliser plus de cette affaire, il agrippa un de ces sacs d’ou il tira quelques vêtements. Un ensemble chemise-cravate surmonté d’une veste qu’il enfila tant bien que mal, en se tortillant dans tous les sens à l’arrière du taxi.

Une fois que cela fut fait, il sortit du véhicule avant de s’approcher du conducteur. Il n’avait pas totalement confiance en lui et il était bien décidé à le faire savoir.

« D’habitude je travaille seul alors ne m’abandonne pas ici. Je risque de ne pas apprécier. »

Puis d’un pas assuré, il s’approcha de l’entrée de la prison. Son plan ? Se faire passer pour un commis d’office venu annoncer à sa cible qu’il allait être gracié très prochainement. Est-ce que cela allait marché ? Rien n'était moins sûr. Harrison se disait avec beaucoup de sarcasme qu'il était déjà sur place qi il se faisait prendre. Au moins ça...
InvitéInvité
Mer 12 Oct - 17:50
L’homme ne répondit rien lorsqu’Harrison lui demanda de ne pas l’abandonner. Sans doute allait-ce de soi. Ou alors il n’avait pas vraiment cure de ce que le mutant appréciait ou non.

Dehors, malgré l’heure tardive de la soirée, Harrison put percevoir les hauts murs de béton entournant sévèrement toute l’infrastructure du lieu pénitentiaire.


Lorsqu’il arriva à proximité de l’entrée, il put s’apercevoir que deux vigiles armés de mitraillettes légères gardaient l’entrée principale extérieure. L’accueil ne luisait que des lumières de secours. Ce n’était pas étonnant : la prison était inaccessible, en pleine nuit. À part pour les cas très particuliers.

En le voyant arriver, l’un des vigiles s’avança et apostropha Harrison.


« Hé, vous là ! Que faites-vous là ? »
InvitéInvité
Mar 8 Nov - 11:17
Les hauts murs de la prison se dressaient tel une menace silencieuse dans cette obscurité presque total. Harrison les observa, frissonnant légèrement à leurs vue. Il avait la mauvaise impression que si il se ratait il finirait lui aussi emprisonné entre ces murs. L’entrée n'était pas bien loin bien gardé par deux vigiles légèrement armés, mais armés tout de même. Harrison dans son rôle pensé er repensé, comme pour tout «travail» effectué s’efforça de démontrer une aisance naturel. Le jeu d’acteur était essentiel dans ce genre d'opération.

Harrison ne tiqua même pas quand il vit s’approcher de lui l’un des vigiles, visiblement peu commodes et peu enclin à faire la conversation, vu le ton qu’il venait d’employer. Dans un geste qui traduisait l’ennui et l’irritation, Harrison glissa une une main dans sa veste en sortant une carte d’identité, bien entendu entièrement fausse. Des comme ça, il en avait des dizaines et il les connaissaient toutes par cœur.

«Edward Shaw, assistant du procureur. Je suis chargé de venir informer Joe Ball des dernières avancés concernant sa possible libération avortée. J’aimerais avoir une entrevue avec lui pour lui expliquer comme il se doit les tenants et aboutissant de sa possible libération. J’aimerais faire vite, je ne suis pas vraiment à l’aise à l’idée de côtoyer ce...mutant.»


Le nouveau Edward observais la réaction du vigile d’un air las après avoir sortit toutes ces informations sur un ton plus que formel. Sans un mot de plus, il montra sa fausse carte à l’homme attendant une réaction. Au fond de lui, il était complètement stressé même si cela ne devait pas se voir.
InvitéInvité
Mer 9 Nov - 19:20
Le gardien fronça les sourcils aux paroles de Harrison.

« À c’t’heure-ci ? »

Il n’était visiblement pas convaincu. Et répliqua tout aussitôt.

« C’est qu’ce genre de truc, c’est m’sieur le directeur qui gère, et la nuit, il reste pas là. Ça peut pas attendre demain ? Il arrive vers 9h. »
InvitéInvité
Lun 21 Nov - 21:33
Visiblement, le gardien voulait donner du fil à retordre à Harrison. Heureusement, il aimait ça. Non c'était encore plus fort. Il adorait ça. Les difficultés n'étaient rien d’autre pour lui que des difficultés à surmonter. D’ailleurs, il avait une idée. Risquée mais qui avait ses chances de fonctionner.

Glissant sa main dans sa veste, il en tira son téléphone portable et commença à faire semblant de chercher un numéro.

«Bien. Si vous voulez m'empêcher de faire mon travail, libre à vous... Vous ne devez pas vous rendre compte que c’est le président qui songe à gracier notre homme et que ça en fait une mission officiel. Enfin je suppose que pour tenir tête à un homme de loi, vous avez d’autres options de travail.»


Dans une scène, millimétré avec soin, il glissa le téléphone à son oreille après avoir appuyer sur le bouton d’appel. Malgré la situation, Harrison ne pus s’empêcher de se dire qu’il aurait fait un formidable acteur à défaut d’être un escroc.

«Quel votre nom déjà ? Je suis sûr que que mon supérieur sera ravit de de passer quelques coup de fil et de régler le problème. Je ne suis pas sûr que votre directeur appréciera le fait de s’être aussi fait remonter les bretelles par votre faute."


Le regard faussement sévère du faux assistant du procureur imaginaire au bras long en disait long sur ses intentions. Un sous entendu, qui ne laissait pas le moindre doute sur l’épée de Damoclès qui trônait sur le gardien.
InvitéInvité
Lun 5 Déc - 17:14
Cette fois, le gardien sembla paniquer un brin, et réagit au quart de tour.

« Ok ok ok, raccrochez, j’veux pas avoir d’ennui, moi ! »

Il tendit à Harrison Wadley. Elle comportait un numéro de téléphone, ainsi qu’un nom, Howard Thore, suivi de la mention « Directeur général de la prison gouvernementale de Sing-Sing. ».

« Tenez, prenez ça et téléphoner au directeur. Moi j’fais juste mon boulot, et j’peux laisser rentrer personne sans son accord à cette heure-ci. »

L'étau se resserrait autour de Harrison... Le directeur de la prison ne se laisserait sans doute pas piéger si facilement.
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[Courtier Harrison Wadley] Chicago - Un énième nouveau départ.

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